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[74] EDITION > [24] Ecrivains
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AUXEMERY Jean-Paul - Réflexions sur la Création
Réflexions sur la Création
Jean-Paul AUXEMERY
 
 

Entretien. Incipit vita nova. La création permet d'entrevoir une vie nouvelle, un monde nouveau, mais s'exerce ici et maintenant. Le poète Auxeméry a proposé aux lecteurs d'ArtsLivres des réflexions littéraires inédites, rythmées par quelques-unes de nos questions.

 

ArtsLivres : d'après Le Robert, la création est « action de donner l'existence, de tirer du néant ». à l'inverse, dans L'Air et les Songes, Bachelard insiste sur l'idée que la création n'est pas ex nihilo : « on veut toujours que l'imagination soit la faculté de former des images. Or elle est plutôt la faculté de déformer les images fournies par la perception […] La valeur d'une image se mesure à l'étendue de son auréole imaginaire ( Corti, p.7 ) ».
Quelle est votre propre expérience de l'acte créateur ?

Jean-Paul AUXEMERY : On ne saurait imaginer sans avoir d'abord eu l'expérience du monde, des êtres et des objets qui le composent, lui donnent forme et vie, le constituent. Bachelard a raison, parlant de création poétique ou artistique, contre la niaiserie vaguement étymologique de ceux qui veulent qu'imaginer soit une sorte d'acte gratuit. Mais Le Robert parle le langage de l'usage courant, et son « tirer du néant » est plus un tic, qu'un acte de réflexion critique sur le sens du terme. à vrai dire, imaginer et créer ne sont pas synonymes.

Comment appréhender alors la différence entre imaginer et créer ?

Dieu n'a pas imaginé le monde, il a usé de la parole, car la parole est humaine, et donc Dieu s'est fait comprendre, en parlant, voilà tout : il a déclaré que la lumière devait être, et engendrer du sens sur le chaos, ou à la place du chaos. Mais là encore si l'on veut faire de l'étymologie, plus pertinente cependant cette fois-ci, souvenons-nous que chaos signifie simplement que dans la conscience obscure de l'espèce-homme, il y a un trou, une faille sexuelle qui donne naissance à ce que l'on se découvre être, c'est-à-dire une créature vivant sans grande justification. Créer, quand on est Dieu, c'est certes « tirer du néant », c'est-à-dire se contredire, faire acte d'humanité en inventant de la créature ; créer, lorsqu'on est de l'espèce des bipèdes pensants, c'est bricoler ( Lévi-Strauss parle quelque part de bricolage à propos d'usages humains créateurs de dieux ou d'ustensiles conceptuels formant mythes ).

Créer n'est certes pas imaginer. L'homme imagine être homme. L'homme ne crée rien qui ne soit en puissance dans la réalité dont il est lui-même une donnée. Quant à Dieu ( celui des monothéistes ), je n'ajoute aucune foi à cet être-là, ou ce néant ; ses sectateurs ont leur intérêt parfois, cependant ; et il faut reconnaître que ce mot, Dieu, recouvre chez certains d'entre eux tout autre chose qu'un simple créateur. Quant aux dieux multiples ( sans majuscule ) qui peuplent l'imagination des hommes, je les regarde et les écoute chanter leurs contes, avec curiosité, évidemment, puisque je m'intéresse aux civilisations que la fureur, ou l'enthousiasme, des uns et des autres aura inventées.

Imaginer revient à trouver à cet être vivant dépourvu de sens qui s'appelle homme ( homo en latin, toujours l'étymologie, désigne celui qui est né du sol, et anthrôpos en grec signifie celui qui a double nature en soi, féminine et masculine ), qui est à soi-même sa propre énigme, double. Imaginer revient à représenter et se représenter les termes de l'énigme, les données insolubles de la farce tragique à jouer sur cette terre, ou du bonheur transitoire à construire au milieu de cette tragédie farcesque, où la reproduction de soi passe par la sexualité et la disparition par la mort et le retour au sol, à la poussière d'atomes fertiles.

Certains 'réateurs' ( je simplifie volontairement ) imaginent par conséquent des dieux à l'œuvre ( les Tragiques précisément, Eschyle, Sophocle… jusqu'à Shakespeare, Racine, Beckett, Gombrowicz dans des genres très éloigné, où la bouffonnerie peut atteindre au comble, dans les derniers exemples ), et les dieux sont au bout du compte les déterminants des actes humains ; d'autres imaginent de simples fables ( de La Fontaine à Hugo, ou d'Ovide à Benjamin Péret, pour couvrir encore un ordre très large de valeurs ) ; d'autres creusent les dedans de la chose énigmatique ( Michaux par exemple ), s'attellent à la description de l'incompréhensible ; d'autres sondent l'histoire ou la géologie, ou manipulent la langue ( Pound et Olson d'un côté, Khlebnikov de l'autre, ces deux-là très loin l'un de l'autre )…

Bref imaginer, c'est agir sur le réel, et avec le réel : cela suppose qu'on l'a fréquenté assidûment : on n'imagine pas l'écriture automatique, par exemple, sans référence à la considération des délires des Poilus revenus du front en miettes, et observés par le fondateur du surréalisme au Val de Grâce…

Dans l'expérience de la création, de l'inspiration, quelle est votre démarche ?

En ce qui me concerne, je parcours le monde à pied et/ou dans les livres et les langues, et j'en fais le miel plus ou moins amer ou amène que je peux… Ce sont les mots qui au bout du compte imaginent donner du sens et une forme à ce qui est, et que je ne finis par connaître que grâce à eux. Un poème est un dépôt ( bizarre ) de sens au milieu de l'insensé ( la vie telle quelle ) : je le lis en l'écrivant.

L'inspiration, elle, est un acte réflexe, suivi d'expiration, et renouvelé par le corps de l'animal, jusqu'à son extinction. On a nommé ainsi le passage du divin dans la langue : d'où la Muse antique ( la porte-parole de l'énigme ), ou l'écriture automatique ( son équivalent, durant l'ère industrielle ). Cette appellation d'inspiration, qui suppose une descente quasi mystique de l'esprit dans l'âme du rêveur, date du romantisme et a fait son temps : le romantisme ( allemand, le seul véritable ) a été cet entre-deux, dans l'Histoire, ce coin charmant et dramatique où la nature existait encore et où l'être humain ne savait pas encore que le progrès ( la nuisance industrielle et technique à échelle planétaire ) serait son destin, et que l'âme humaine comme l'esprit divin verrait leur cote malmenée par les fumées de la technologie appliquée. Entre le bucolique ( Virgile et Théocrite, soumis à des lieux communs, des usages de la langue, où la Muse opérait, intercédant entre l'humain et le divin, et vivant dans un monde où le bœuf en morceaux n'était pas enveloppé de cellophane, mais marchait sur ses pattes ) et l'expression de l'inconscient ( l'imaginaire en tant qu'objet d'étude à caractère scientifique, et exploitable systématiquement ), l'inspiré ( le rêveur d'absolu, après le passage des Lumières ) !

J'essaie de rester plus matériel.
Inspiration, plus expiration, sont respiration, vie et promesse de mouvement. Mais je ne suis pas inspiré, au passif, parce que je hais par dessus tout les gens qui mettent le doigt sur la tempe, lèvent les yeux au ciel de leur cabanon de misère, et se prétendent la proie d'une spirituelle transcendance lorsqu'ils gribouillent leurs états d'âme. L'état d'âme, de façon générale, est sujet de plaisanterie, et de peu d'esprit. Et l'inspiration poétique relève bêtement de l'affectation de vertu.
J'inspire donc, et j'expire régulièrement, puisque je vis et vais mourir. En regardant et écoutant tout ce qui se passe dans le dedans comme dans le dehors de moi, l'énigme.

Que pensez-vous précisément de la réflexion de Bachelard, citée au début de l'entretien ?

Le vocabulaire de la phénoménologie à la Bachelard n'est pas le mien : pourquoi « déformer » les images « fournies par la perception » ? Pourquoi tourner en rond en disant que l'imagination use d'images qui ne sont pas nées ou issues d'elle !?!? Et qu'est-ce que cette « auréole imaginaire » qui nimbe les produits de l'imagination qui n'imagine pas à partir de rien, mais d'images venues de ce qui n'est pas elle ?!!!

Ne serait-il pas moins chantourné de dire que ce que nous appelons imagination consiste en l'action de transformer les données sensibles de la perception de façon à leur procurer un sens intelligible ( et pas nécessairement par la raison ), et qu'ainsi la relation entre les êtres et les choses prend valeur ou saveur, particulières pour chacun ( si chacun en use avec efficacité, et donc réussit un tant soit peu son existence ), et universelles pour tous ( si celui qui en use parvient à s'abstraire de soi au profit de l'autre, et donc fait œuvre, oui, dans ce sens-là ) ?

Ressentez-vous finalement la création comme un processus, comme un travail, animation d'une idée que seul le travail actualise ?

Écrire suppose une grande vanité, que je ne ressens pas autrement.
Quant à l'effort de créer, le travail si vous voulez, c'est une bagarre permanente avec soi, avec les données de la langue et celles de la réalité des choses et des êtres, et donc imaginer en effet des solutions de langage à des énigmes de situation, ou de condition. Créer, si l'on tient à ce verbe, c'est faire devenir réel, autrement dit assez sensé pour être vivable, ce que la réalité nous offre d'insensé, cet insensé qui se perçoit sous les espèces soit de l'admirable, soit de l'insoutenable, ou des deux ensemble.

Mais une fois de plus ce sont des mots qu'utilise le poète, et il y a énormément de façons de les utiliser, dont beaucoup me semblent ridicules, ou sans aucune pertinence : ce sont des matériaux précis, et de natures très diverses, qu'utilisent le peintre ou le musicien. Mais des matériaux : des objets à pourvoir de signification en les façonnant, en allant quérir l'impensé dans le possible, et en lui donnant forme.

« No ideas but in things » dit William Carlos Williams… Cet aphorisme est devenu une sorte de poncif en quelques milieux, mais pour ma part je l'entends délibérément ainsi : la réalité des choses dicte ce qui d'elle doit advenir par la langue, si celle-ci est utilisée à bon escient de façon à ce que quelque chose qu'on puisse dire être le réel soit compréhensible et sensible à l'être humain.

Le livre Créer de Paul Audi envisage l'acte de créer d'un point de vue éthique : pourquoi créer ? Vous êtes-vous posé la question ? Si oui, était-ce une réflexion sur la démarche elle-même ou à l'occasion d'une œuvre précise ? Pourquoi créez-vous ?

Pourquoi ?
Parce que.
Je suis vivant et je vais mourir, comme tout le monde. Déjà dit.
Et, évidemment, créer met en jeu des valeurs ( qui ne préexistent pas à l'acte, mais que l'acte crée ; faut-il rappeler encore que créer, dans l'ordre poétique, est un terme abusif )… Ou alors revenons à l'étymologie encore une fois. Faisons-en de la chair.

Mais j'aime le faire ( poiein en grec, on n'a pas fait mieux quand même ) ou le fabriquer, qui demande de la manipulation, de la sueur, et indique qu'on s'achemine vers de l'objet fini : un poème est un objet, qui fonctionne ou non, fabriqué avec des trucs qui s'appellent des mots, et armés de syntaxe ( laquelle est à inventer au fur et à mesure que l'énigme trouve les voies de sa solution, transitoire ). Parenthèse : je fais appel à l'étymologie de nos mots ; si j'étais de langue et de civilisation autre ( chinoise, arabe, bantou ), je sais que j'utiliserais les ressources qu'elles me fourniraient… Mais ce serait toujours pour dire le comment.

Car ce n'est pas le pourquoi qui est pertinent pour qui fait quelque chose de sa vie, c'est d'abord le comment. La question éthique ne repose par sur des causes finalisées, ou des fins obscures qu'il s'agirait de rendre claires, mais en premier lieu sur une pratique, qui doit se justifier par elle-même, ses moyens, ses voies. L'éthique est la réflexion sur le domaine du faire. Et dans l'ordre poétique, faire a à voir avec de l'impossible à faire, et qu'il faut pourtant faire : agencer des vocables, dont l'usage courant n'a que faire, précisément. On y laisse des plumes, on y joue gros. Mallarmé en a senti, dit-il, passer le vent de l'imbécillité sur ses tempes… Ne parlons pas d'Artaud, ou de Hölderlin

Faire une œuvre comme vous dites, consiste à égrener, sous son nom, des titres qu'on envoie aux éditeurs, directeurs de revue, etc., pour convaincre, informer, ou ennuyer. Celui qui, là, se veut définitif me fait bien rire. Car comment être définitif lorsqu'on a ce tas de papiers à relire, à corriger, à classer sur son bureau, et à jeter au panier peut-être ?

Quelle attitude avez-vous face à l'œuvre achevée ? Vous est-elle alors étrangère ? Ou cherchez-vous à comprendre d'autres sens que ceux que vous y aviez mis ? Ou y voyez-vous ce que vous avez maîtrisé totalement jusqu'à la fin de la création ?

Quelle œuvre ? Face à l'œuvre achevée de Rimbaud, je m'interroge : s'il revenait ( hypothèse, pour jouer à un jeu de société très puéril ), que ferait-il des commentaires et des commentateurs ? Que ferait-il de ce définitif qui s'est trouvé tel, sans lui ?
Face à un de mes ouvrages ( traduction, article, ou recueil ), je m'étonne : qui est celui qui a signé ça ? Encore moi ? Toujours moi ? Pas encore ? Nullement ?

Le problème n'est pas d'achever tel ou tel poème, mais de ne pas l'abandonner en cours. Il fuit tellement, l'animal ! S'il finit par se faire publier, c'est qu'il y a eu quelque part de l'obstination à le laisser vivre fuyant encore, mais fixé comme par l'objectif : à un moment donné, il faut bien appuyer sur le déclencheur. Fuyant, fixé. Au prochain. Ou pas, d'ailleurs.
Maîtriser son outil ? Ou son sujet ?
Bien. Mais quand l'outil est à inventer à chaque instant avec le sujet même ?


AUXEMERY, bibliographie sélective :

Parafe, Flammarion, 1994.
Codex, Flammarion, 2001.
Participation à 49 poètes un collectif, Flammarion, 499 p., 2004.
à paraître : Les Animaux industrieux, Flammarion.



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